Privezioù Publik: Un nebeut arvesterien a lar deomp o sonj

tif

“E penn kentañ ‘oan bet pedet da vont gant mignoned. Ne felle ket din mont. Soñjet em boa : “Traoù diwar-benn ar merc’hed ! Ma ! N’eo ket va afer din-me…” Aet on memestra peogwir n’em boa netra all d’ober. ‘Benn ar fin on bet “dieubet”, en ur mod. Iskis eo penaos e c’hell ar c’hoariva treiñ hor pennoù… En em santet on perzh eus bedig ar merc’hed-se hag a-drugarez da se e c’hellan lavaret deoc’h bremañ, hep mezh : sot on gant Lady Gaga. Ha ne welin ket mui ar privezioù er memes doare. Biken.”

Alexandre – rugbyman

IMG_9090“Quand j’ai pigé que c’était un truc de nanas j’ai failli me barrer. Pas franchement envie de me retrouver coincé entre une séancede maquillage et une discussion sur les Tampax. Et finalement elles m’ont fait marrer, elles envoient du steack, franchement. Allez-y les gars, ça vaut le coup d’oeil !”

JuanJo, poète incompris

Yann-Ewen D.“Elles sont belles, c’est sur. Et si près de la journée pour le droit aux femmes, forcément ça interpelle. L’auteur assume le parti-pris de ne pas mettre d’hommes sur scène, ce qui laisse une impression de vide constant qui finit par devenir intéressant. Où sont-ils? Que font-ils? Dans quel exil du monde somme-nous trainés? Dans quelles “toilettes pour femmes”? Au bout d’une demi-heure, j’ai commencé à ressentir comme un frémissement, un doute: et si ces femmes parlaient aussi de nous, en tant qu’humains? L’anthropomorphisme a finalement joué à plein, et j’ai imaginé que le monde de Marjanik et les autres était, somme toute, le mien aussi. Quelle magie que le théâtre!
Je ne regrette certes pas cette incursion en culture autochtone autour de mon séjour à la thalasso de Tréboul. Quand je dirais @mespotosducinquième que j’ai vu du théâtre sous-titré en français !”

Yann-Ewen D., étudiant philosophe

Georges“Que dire ? À part merci mesdames pour ce voyage en terre inconnue. On en sort changé. C’est sûr. Mais dites-moi la vie est toujours aussi drôle et inattendue dans les toilettes publiques des femmes ?”

Georges, juriste

Berc'hed

“C’est une amie qui a insisté pour que j’aille voir cette pièce avec elle… Je n’étais pas plus enthousiaste que ça : au théatre ce sont des personnages que l’on voit sur scène, pas des “vraies” personnes. Et là surprise : j’ai vu de vraies femmes sur scènes, des femmes comme celles que je cotoie tout les jours, des femmes comme moi… Et ça, ça fait du bien.”

Berc’hed, bricoleuse d’idéaux

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